Réflexions sur le monde à-venir
Il y en a qui prennent ce chemin pour se guérir

Tirer un aphorisme pour s’aligner avec la journée
À utiliser une fois par jour sans modération
Ou les laisser agir tranquillement en les parcourant de temps en temps
Malentendu
« Confondre symptômes et maladies, c’est oublier l’alphabet secret du vivant. »
« Lire la maladie dans le symptôme, c’est lire sans entendre le sens. »
« Entre symptômes et maladies, ce n’est pas le corps qui se trompe, mais notre mémoire des signes. »
Oubli
« Nous oublions que le corps sait avant nous. »
« L’oubli des signes fonde nos maladies plus sûrement que leurs causes. »
« L’oubli est le premier symptôme, et la mémoire retrouvée, la première guérison. »
Seuil
« Chaque maladie est un seuil : rester dehors ou entrer en présence. »
« Le seuil n’est pas une frontière mais une invitation. »
« Traverser le seuil, c’est trouver la présence que nous avions oubliée. »
Réalité et Vérité
« La réalité commence là où s’efface l’histoire personnelle. »
« Nos histoires personnelles créent une version particulière de la réalité : la vérité personnelle. »
Chaos et Cerveau
« Le chaos est une vision de nos problèmes par un cerveau inflammé. »
« L’illusion du chaos n’est plus un problème psycho-social, mais un problème médical. »
Vieillissement et Kairos
« Vous vous sentez vieillir ? Rappelez-vous que votre esprit a 16 ans (ou 25), comme le mien ! »
« Ce qui survit à la mémoire est ce qui vit sans pourquoi. Ceci est la solution du vieillissement. »
« La solution de votre souffrance se trouve déjà comme une ébauche en vous. »
« La solution que tout le monde recherche, s’appelle Kairos et non Chronos. »
Le Bleu et la Maladie
« L’homme historique a 10.000 ans. Ceci ne lui a pas suffi pour sortir de Chronos. Il lui fallait un coup de pouce par le Covid, ensuite par le Bleu. »
« Le bleu réussira là où l’homme a échoué : défaire l’idée même de la maladie chronique. »
« La maladie redevient ce qu’elle est : non pas une ennemie, mais une ponctuation dans le texte du vivant. »
L’Homme post-historique
« L’homme post-historique ne cherche plus à convaincre, il rayonne. »
« Il ne s’approprie plus la parole, elle est devenue mélodie qu’il écoute pour regarder la réalité agir en lui. »
« L’avenir lui vient à travers les formes qu’il crée dans l’instant. »
« Il sait que la guérison commence lorsque le temps s’arrête. »
« Sa mémoire n’est plus le passé, mais le présent qui se déploie. »
Présence et Rencontre
« Ce n’est plus la peur de mourir qui gouverne, mais ce hasard extraordinaire d’être là. »
« Malgré nous, les consultations réveillent la solution en nous. »
« Nos rencontres créent une dynamique qui réconcilie avec l’avenir. »
Illusion et Mystère
« L’avenir est par définition incertain. Mais nos cerveaux inflammés nous ont enfermés dans l’illusion de le maîtriser. »
« Ce que la science n’explique pas encore, le corps le sait depuis toujours. »
La Douleur
« Il ne s’agit pas de guérir une douleur, mais de réaccorder une présence. »
« Quand le soin devient présence, le symptôme n’a plus besoin de crier. »
Relations et Énergie
« La vie n’est pas un mécanisme, c’est une relation entre toi et moi. »
« Si le troisième œil devenait bleue, le monde aurait moins les idées noires. »
Soigner et Guérir
« Soigner, c’est écouter le corps au-delà du symptôme. C’est reconnaître la part blessée. Mais aussi la force qui y résiste. C’est ouvrir un espace où la guérison peut commencer. »
« Pour vraiment guérir du traumatisme de la vie, votre participation est indispensable ! »
Silence et Partage
« Les soins commencent quand l’écoute dépasse les mots, quand la présence devient le premier geste, et quand le corps comprend sans mots. »
« Créer les liens qui nous manquent : Car nos malaises expriment notre besoin vital de lien qui nous rapproche et nous unit. »
Trois vertus pour habiter le temps
Continuité, maturation, orientation : — l’action qui dure : Trois gestes complémentaires pour agir sans se hâter, attendre sans s’endormir, et choisir sans se tromper.
Persévérance — l’action qui dure : Tenir le cap sans s’entêter : constance, continuité, endurance — avancer à pas justes.
Patience — l’action qui sait attendre : Laisser mûrir ce qui demande du temps, épouser le rythme, rendre possible ce qui ne l’était pas encore.
Discernement — l’action éclairée : Voir clair pour poser l’acte juste au moment juste.
Au sens philosophique : phronesis (sagesse pratique). Non un simple « bon sens », mais une connaissance incarnée qui oriente l’action.
Une journée parfaite : Accentuer sans s’obstiner, avancer sereinement en laissant mûrir le temps avec son propre rythme, rendre possible ce qui ne l’était pas encore.